La semaine dernière, je te parlais de toutes ces personnes qui envisagent une reconversion pro, lassées de leur travail actuel. Et je t’expliquais qu’avant de sauter le pas, il y a plusieurs angles à analyser.
 
Je me permets d’en parler parce que… je l’ai fait trois fois. Autant dire que je connais un peu le sujet 
 
Mais mon objectif n’est pas de te décourager, bien au contraire. J’ai envie de te partager mon propre parcours, les décisions que j’ai prises en amont, et surtout les investissements qui m’ont permis d’amortir ma dernière reconversion tout en douceur.
 
Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec toi, en toute transparence, les investissements que j’avais réalisés en amont, et qui m’ont permis de traverser plusieurs transitions professionnelles sans grosse panique, ni précarité extrême.
 
Parce que oui, changer de business model, ce n’est pas simple tous les jours, et ça demande des sacrifices.
 
Aujourd’hui, je vais t’expliquer comment j’ai orchestré mes changements, sur quels appuis je me suis reposée, et quels investissements m’ont vraiment aidée à réussir ces transitions.

Avant tout : l'épargne de précaution

Je ne pouvais pas te parler de reconversion ou d’investissements sans commencer par ça.
 
Au départ, j’avais mis de côté l’équivalent de six mois de salaire. Une vraie bouffée d’oxygène mentale.
 
Mais entre mes projets immobiliers, les travaux, les formations et les réinvestissements dans mon activité, cette somme a baissé.
 
Aujourd’hui, j’ai toujours une réserve de sécurité Mais elle est moins importante qu’il y a 3 mois par exemple et je suis en train de la reconstituer. Pour faire comme moi et constituer ton épargne de sécurité, tu peux aussi utiliser un Livret A, un LDDS ou un LEP (si tu es éligible).
 
Avantages : sécurité, liquidité immédiate, aucun risque.
 
Inconvénients : rendement faible (2,4 % max pour le Livret A/LDDS, jusqu’à 3.5 % pour le LEP).
 
Mon avis : ce n’est pas l’endroit pour faire fructifier ton argent, mais c’est ta base de sérénité. Et ça change tout quand tu veux faire des choix audacieux.

L’immobilier physique

Objectif : Posséder un bien, le louer, générer des revenus et de la plus-value à long terme.
 
J’ai choisi le LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel).
 
Aujourd’hui, je possède 3 biens : deux en location, un en résidence principale. J’ai une stratégie patrimoniale, j’investis en Île-de-France, je rénove petit à petit, et je compte sur le temps et les remboursements de crédit pour me constituer un vrai patrimoine.
 
Avantages : Revenus réguliers, effet de levier du crédit, sécurité long terme.
Inconvénients : Gestion locative parfois chronophage, imprévus, fiscalité à surveiller.
 
Le deuxième bien, par exemple, m’a causé pas mal de sueurs froides malgré une rénovation complète.

2. La Bourse (dividendes)

Objectif : Générer des revenus passifs avec les dividendes versés par les entreprises.
 
A l’origine, je me suis lancée dans les actions à dividendes, en optant pour un PEA pour limiter la fiscalité. Mais aussi un CTO pour avoir des actions à dividendes américaines.
 
Les plans ont un peu changé mais les fondamentaux restent les mêmes. Aujourd’hui, je ne touche pas encore les revenus : je réinvestis tout car je prépare ma retraite anticipé.
 
Avantages : Revenus réguliers, potentiel de croissance.
Inconvénients : Fiscalité hors PEA, besoin de patience.
 
Mais j’y crois sur le long terme, et chaque centime est remis au travail.

3. Les SCPI (Sociétés civiles de placement immobilier)

Objectif : Générer des revenus immobiliers sans gérer directement un bien.
 
C’est une belle découverte pour moi ! J’investis dans des SCPI de rendement, et là aussi, je réinvestis 100 % des revenus.
 
Avantages : Revenus stables, diversification.
Inconvénients : Frais élevés à l’entrée, liquidité réduite.

4. L’immobilier fractionné (type RealT)

Objectif : Posséder une fraction de biens à l’étranger et percevoir des loyers réguliers.
 
Je me suis lancée via des plateformes comme RealT, en dollars.
C’est intéressant pour diversifier géographiquement, mais attention à la fiscalité.
 
Avantages : Accessibilité, revenus passifs.
Inconvénients : Taux de change, fiscalité internationale.

5. Le crowdfunding immobilier

Objectif : Financer des projets immobiliers avec d’autres investisseurs.
 
Je sélectionne avec soin mes projets. Chose que je ne faisais pas au début. C’est risqué, mais les rendements sont attractifs.
 
Avantages : Rendement élevé potentiel, ticket d’entrée faible.
 
Inconvénients : Risques liés aux promoteurs, manque de liquidité.

6. Les cryptomonnaies

Objectif : Diversifier avec un actif à fort potentiel.
 
Je ne fais pas de trading, mais j’investis régulièrement dans Bitcoin, et je fais du staking sur Solana et Ethereum.
 
Avantages : Potentiel de croissance, rendement via staking.
Inconvénients : Volatilité, sécurité, fiscalité pas toujours simple.
 
J’aime l’idée de me positionner sur une nouvelle classe d’actifs.

Conclusion ?

Tous ces investissements ne se sont pas faits en un jour (cela fait 8 ans que je suis investisseuse, j’ai commencé en 2017).
 
Mais ces projets ont été pensés avec un objectif clair : me libérer du stress financier à long terme et pouvoir changer de voie sans pression.
 
Il y a eu des moments compliqués, parfois j’ai dû me séparer de certains investissements, soit parce qu’ils étaient peu rentables, soit parce que j’avais besoin de cash. Mais globalement, ils ont le mérite de me permettre d’avoir un peu de visibilité sur le moyen-long terme et de m’aider à préparer ma retraite.
 
Si tu te reconnais dans ce que je décris…
 
Tu n’es pas seule. Et tu n’as pas besoin de tout comprendre d’un coup. Tu peux avancer pas à pas, avec clarté et stratégie, et construire ton patrimoine en faisant de meilleurs choix en te formant.
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